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Création de site web : comment savoir si votre site est (ou sera) bien fait ?
Gratuit ou payant, fait maison ou confié à une agence : un site web se juge sur ce qu’il apporte à l’entreprise. Voici comment vérifier le vôtre en quelques minutes, à quels signes reconnaître qu’il faut le refaire, et les questions à se poser avant de lancer la création d’un site web.
Vérifier son site en quelques minutes
Des outils gratuits mesurent la qualité technique d’un site. Lancez-les sur le vôtre, puis comparez avec un site que vous jugez réussi — le nôtre, par exemple :
- PageSpeed Insights, l’outil de Google : vitesse d’affichage, sur ordinateur et sur mobile, et ce qui la freine. Comparez avec le résultat du site d’AmaZili ;
- GTmetrix, qui détaille le chargement page par page ;
- EcoIndex et Website Carbon, pour l’empreinte écologique d’une page. Comparez avec la consommation du site d’AmaZili.
Un mauvais score n’est pas une condamnation, mais il dit où chercher. Si les résultats vous laissent perplexe, nous les lisons avec vous : le diagnostic est gratuit.
Six signes qu’il est temps de refaire votre site
Le look est dépassé
Beaucoup d’entreprises ont confié leur premier site à :
- un développeur informatique, compétent pour écrire des programmes de gestion, mais pas forcément pour tout le reste ;
- un ami qui bricole un peu de tout et fait des sites pour les copains ;
- un imprimeur, parce qu’après tout, l’imprimerie, c’est de la communication ;
- ou pire, un petit-neveu qui « s’y connaît en ordinateurs ».
Le manque de compétence en graphisme et en typographie, l’absence de travail sur le contenu pour les moteurs de recherche, parfois le mauvais goût, ne se voyaient pas le premier jour : on était content d’être sur le web. Les années passant, le site un peu « sauvage » finit par être montré du doigt. Les clients y lisent un manque de sérieux de l’entreprise.
Il est lent, ou illisible sur un téléphone
Certains de nos clients reçoivent aujourd’hui plus de 75 % de leurs visites depuis un smartphone. Un site qui s’affiche lentement, qui oblige à zoomer ou dont la navigation est malaisée perd ces visiteurs avant même qu’ils aient lu une ligne. Et un site encore bâti sur Flash n’affiche plus rien du tout : les navigateurs ne le prennent plus en charge depuis 2021.
Il n’apparaît pas sur Google
Dans un monde parfait, tous les sites auraient la même chance d’apparaître en première page de Google. Le monde n’est pas parfait, et des « experts en référencement » ont longtemps facturé des milliers d’euros des astuces fondées sur des fermes de liens et des mots-clés répétés à l’envi. Google a fini par pénaliser ces pratiques, et les sites qui en avaient profité ont été relégués loin dans les résultats.
Ces milliers d’euros auraient été mieux employés à un site bien programmé, dont le contenu répond aux recherches de vos clients : c’est ce qu’on appelle un référencement naturel durable.
Vous payez chaque fois que vous voulez le modifier
Beaucoup de sites anciens, et même certains récents, ont été écrits page par page, à la main : la moindre modification demande des connaissances en programmation. Les gestionnaires de contenu (CMS) ont changé la donne : WordPress pour les blogs, PrestaShop pour les boutiques, MODX pour tous les types de sites. Ils permettent à vos équipes de publier sans passer par une agence. Des outils sans code comme ArteZya vont plus loin : ils dispensent de toute connaissance technique, et assemblent chaque page à l’enregistrement plutôt qu’à chaque visite. À l’affichage, il ne reste presque rien à calculer : les pages sont légères et rapides, et vos équipes les modifient elles-mêmes.
Il ne se partage pas sur les réseaux sociaux
Montrer son savoir-faire sur LinkedIn, Facebook ou Instagram fait partie de la communication d’une entreprise et de ses dirigeants. Encore faut-il que vos pages s’y affichent correctement : un titre, une image, un résumé. Un site ancien n’a souvent rien prévu pour cela, et chaque partage tombe à plat.
En cinq ans, il ne vous a pas apporté un seul contact
Les sites d’une certaine époque ont été conçus comme les plaquettes que les commerciaux laissent chez les clients — d’ailleurs, c’est souvent le graphiste de la plaquette qui a fait le site. Ces sites vitrines présentent l’entreprise, mais n’invitent jamais le visiteur à agir. Un site d’aujourd’hui guide le visiteur vers un appel, une demande de devis, une inscription : c’est ce qui transforme un visiteur en client.
Avant la refonte : les bonnes questions
Les premières questions que l’on se pose sont souvent : combien cela va-t-il coûter ? À qui confier le travail ? Elles viennent trop tôt. Les bonnes questions sont celles-ci :
- Quelle est ma stratégie de communication et de marketing digital ?
- Suis-je visible dans Google quand quelqu’un cherche un produit ou un service que je fournis ?
- Quelle image de mon entreprise ai-je envie de transmettre ?
- Mon site est-il représentatif de mon entreprise aujourd’hui ?
- Combien de clients mon site actuel m’a-t-il apportés ?
- Ai-je besoin de nouvelles fonctions : espace client, boutique en ligne, prise de rendez-vous ?
- Qui mettra à jour le site, et à quelle fréquence ?
- Comment mesurerai-je le retour sur investissement ?
Les réponses doivent être claires. Si elles ne le sont pas, un conseil en communication aide à mettre les choses à plat. Faire le bilan de l’existant est un bon début, et interroger quelques clients sur leurs attentes en dit souvent plus long que tous les tableaux de bord.
On ne bâtit pas une stratégie sur une rumeur — « il faut absolument être sur Instagram » —, ce que personne ne ferait dans le reste de la vie de l’entreprise. Regardez ce que font vos concurrents, petits et grands, et inspirez-vous de ceux qui réussissent.
Un exemple : le site d’Alliance Compacts, de version en version
L’histoire complète est dans notre billet Success story : Alliance Compacts.
Les incontournables
Certaines évidences techniques sont à prendre en compte dès le début de la réflexion :
- oui, le monde est mobile : vos clients cherchent sur leur smartphone ;
- oui, un site doit être accessible à tous, quel que soit l’appareil — ordinateur, téléphone, tablette, plage braille — et quel que soit le débit ;
- oui, si vos clients y sont, vos pages doivent se partager sur les réseaux sociaux ;
- oui, vous devez pouvoir mettre à jour votre site sans faire appel à un prestataire à chaque fois ;
- oui, vous devez investir de manière avisée, et mesurer le retour ;
- et oui, votre site doit refléter l’image de votre entreprise.
Pourquoi confier la création de votre site web à AmaZili
AmaZili est dirigée par des managers expérimentés, dont l’expérience des réseaux remonte au raccordement du CERN au réseau Transpac, sur un ordinateur Prime. Cette antériorité nous a appris à choisir des technologies qui durent, et des outils open source dont nos clients gardent la maîtrise.
- Le contenu est au cœur de notre démarche, le texte comme l’image : c’est la seule façon d’avoir un site utile, et visible dans les moteurs de recherche.
- Nous travaillons depuis l’origine avec des gestionnaires de contenu libres, et contribuons à leur développement. Nous maîtrisons MODX depuis 2007, ainsi que WordPress et PrestaShop.
- Depuis plus de dix ans, nous concevons chaque site d’abord pour le mobile, et en responsive webdesign.
- Nous avons été parmi les premiers à produire des sites en progressive web app, qui continuent de fonctionner hors réseau.
- Nous conseillons des start-up, des commerçants et des entreprises installées de longue date dans leur stratégie digitale, et nous mettons en place la mesure d’audience qui permet d’en juger les résultats.
Une agence de création de site web entre Vienne, Lyon, Valence et Saint-Étienne
Installés près d’Annonay, nous accompagnons les entreprises de Vienne, de Lyon, de Valence, de Saint-Étienne et de Grenoble, et plus largement de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. Un rendez-vous dans vos locaux reste souvent la meilleure façon de commencer un projet.
Pour aller plus loin :