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Développement site internet : vous n’avez pas besoin d’un « développeur MODX » !
Quand nous expliquons pourquoi nous travaillons avec MODX, on nous répond souvent :
« MODX est peu connu, j’ai peur de ne pas trouver de développeurs. »
En 2016, la graphiste américaine Anne Miles répondait à cette objection dans un article que nous avions adapté en français : You don’t need a MODX developer. Dix ans plus tard, MODX en est à sa version 3, nous bâtissons nos sites sur lui depuis 2007, et notre réponse n’a pas changé : vous n’avez pas besoin d’un « développeur MODX ». C’est même l’une des raisons pour lesquelles nous l’avons choisi.
Avec MODX, il suffit d’un développeur web
Les CMS les plus répandus — WordPress, Drupal, Joomla — reposent sur des structures qui leur sont propres : modèles en cascade, points d’accroche, thèmes enfants. Il faut les maîtriser pour en tirer parti, et la marche est haute dès qu’on sort des sentiers battus.
MODX part d’un principe plus simple : vous écrivez votre page en HTML, avec son CSS et son JavaScript, puis vous remplacez les parties variables par des balises MODX. C’est à peu près tout ce qu’il faut comprendre pour réaliser un site vitrine : un développeur web s’y retrouve en une heure de lecture. Le PHP n’intervient que pour une fonction vraiment particulière.
Le slogan de MODX a longtemps été « Creative Freedom », la liberté de création. Elle est réelle : aucun thème n’impose sa mise en page, et le designer fait exactement ce qu’il a dessiné. C’est pourquoi les développeurs qui découvrent MODX y restent souvent attachés.
Pas besoin d’une armée d’extensions
MODX intègre d’origine ce que d’autres CMS demandent d’ajouter : les brouillons et la publication programmée, les pages cachées des menus, les zones réservées aux membres, plusieurs sources de médias, plusieurs sites sur une même installation, et des droits d’accès très fins — c’est d’ailleurs la partie la plus longue à apprendre. Quand une fonction manque, la plupart des développeurs PHP l’écrivent sans difficulté ; et quand le besoin est commun, la communauté finit par la partager sous forme d’extra.
Le développeur Zack Wallace résumait l’affaire ainsi, dans les échanges cités par Anne Miles : WordPress est facile tant qu’on ne demande rien de plus que ses thèmes et ses extensions, mais dès que le client veut « la chose en plus », il faut apprendre tout le fonctionnement interne du système. Avec MODX, un design sur mesure se monte sans détour.
Vos équipes mettent le site à jour sans développeur
Pour modifier le contenu d’un site MODX, vous n’avez besoin d’aucun développeur. Le contenu et le code qui fait fonctionner le site sont séparés : une erreur de saisie se corrige, elle ne casse pas le site. Un assistant commercial, une chargée de communication ou un dirigeant mettent leurs pages à jour sans formation particulière.
En dix ans, l’éditeur a changé de visage, pas de principe. Avec ArteZya, on ne remplit plus un formulaire à côté de la page : on modifie la page elle-même, bloc par bloc, telle que vos visiteurs la verront.
L’éditeur de texte se change facilement si celui d’origine ne vous plaît pas ; vous pouvez même écrire en Markdown. Le référencement, les mots-clés et les redirections se gèrent depuis la même interface :
Pour un site marchand, pas besoin d’un service payant pour bâtir vos pages d’atterrissage : vous ajoutez une page, vous la cachez des menus d’une case à cocher, et c’est fait.
Un seul interlocuteur plutôt que neuf éditeurs d’extensions
Que se passe-t-il quand un site repose sur cinquante extensions, écrites par autant de développeurs, et qu’il faut changer quelque chose ? Chaque mise à jour devient un pari, et chaque question un jeu de piste entre des supports qui répondent, ou non. Comme le notait un autre développeur MODX, Josh Curtis : « Tout va bien jusqu’au jour où l’on doit changer quelque chose qui ne se règle pas d’une case à cocher. »
Nous préférons donner à nos clients autant de maîtrise et de liberté que possible, avec un socle cohérent et un interlocuteur qui en répond.
Avant de quitter MODX, posez-vous deux questions
Il arrive qu’un prestataire conseille d’abandonner MODX. La raison est souvent honnête : il a ses outils, et il les connaît. Avant de payer une migration, demandez-vous pourquoi il tient à ces outils-là, et si vous voulez limiter vos choix à un cercle de prestataires qui ne connaissent qu’eux.
Et si votre site MODX gère des besoins complexes, son évolution prendra peut-être plus d’une heure, mais rarement plus que sur une autre plateforme : sa capacité à grandir est l’une des raisons pour lesquelles on le choisit.
Et si vous avez vraiment besoin d’un développeur MODX ?
Pour un besoin complexe, mieux vaut une agence qui connaît MODX à fond. C’est notre cas depuis 2007 : nous développons des sites et des applications sur mesure avec MODX, nous en assurons l’hébergement et la maintenance, et nous reprenons des sites MODX créés par d’autres.
Nous avons aussi bâti sur MODX ArteZya, un gestionnaire de site sans code : les pages s’assemblent par blocs, et vos équipes n’ont même plus à toucher au HTML.
À propos de ce billet
Ce billet reprend, en les actualisant, les idées d’un article d’Anne Miles, dirigeante de l’agence Red Toad Media, graphiste de formation et conférencière au WordCamp, que Philippe Delberghe avait adapté en français en 2016.